lundi 13 avril 2009

Mugron 2009


Despedida de Mathieu Guillon.
C'est à Mugron que Mathieu a tué sa dernière novillada sans picador.
Deux novillos de Malabat - une oreille.
Une grosse moitié d'arène.

dimanche 12 avril 2009

Aignan 2009



Ils étaient si jolis.......

Pas de novillada et pas de corrida à cause des putains d'intempéries....

vendredi 27 mars 2009

Traducción de la entrevista



Gracias a TRADUCTOR VOILA.FR


A menudo silbados o abucheados los piqueros (picadors) quedan sólo verdaderos combatiendo de la arena. El oficio de piquero necesita una maestría total en equitación para saber dirigir un caballo en el momento del asalto de un toro.

El caballo llevado a la izquierda en el momento de la carga de un toro tal vez puso en el suelo más fácilmente, porque sufre entonces la carga del toro. Porque él se va en el sentido de la carga, mientras que debería oponerse a la carga.


Así como me lo aconsejó Philippe Heyral, hay que mirar atentamente la mano izquierda del piquero para ver si el caballo resiste o sufre la carga.

A quienes se puede ver en la actualidad esto a menudo son hombres quienes saben valorar sobre caballos y que logran colocar el puya sobre el toro. Pero los buenos jinetes son muy raros.

Gracias a Philippe heyral pude conocer de un piquero. Este piquero Rafael Arenas " Telera ", es bilingüe y esto me arregla yo que no conoce una palabra de español. Excepto que él causa inglés …. Y yo el inglés.

Pues él me dio su mail. Y gracias a los traductores en línea pude ponerle unas preguntas.


¿Buenos días, puedo tú decirme desde cuándo ejerces esta profesión?

Nací el 28 de febrero de 1981 en Algaba (provincia de Séville). Me hice picador muy joven, y comencé a entrenarme en 11 años, y a 13 toréais en festivales. Y desde siempre me entreno montando a caballo. Voy también a entrenarme en el gimnasio.


¿Cómo eres callado hecho Piquero?


Mi gran padre era un grande picador, Juan Aguilera «Niño de Algaba». Ahora él tiene 89 años y guarda grandes memorias de su época de picador, con Chicuelo II, Diego Puerta, Miguelin, Alfredo Leal hasta que se retire en 1974 con Jose Fuentes.

En 16 años me hice profesional gracias a la ayuda de mi abuelo que también hubo que picador y comencé a toréer en corridas y novilladas, en toda España, en Francia y en América …

Durante todo este tiempo tengo toréer mucho con toreros como Alvaro de la Calle, a Mario Coelho, El Cordobes, el Salvador Cortes, Joselito Adame …


¿Puedo tú explicarme cómo pasa la formación de un piquero?

Los piqueros se forman en el campo, montando a caballo, haciendo tendaderos con las becerras. Cuando llega el buen momento ellos comienzan a toréer novilladas y cuando hicieron 25 novilladas, les damos una «libreta de apuntes de picador de toros» con el cual pueden toréer corridas y novilladas.


Observé repetidas veces que poseías direcciones no "extravagantes " pero con motivos que se tiene no la costumbre de ver.
En cuanto al traje, me gusta estar bien vestido, y trato de tener chaquetillas diferentes de otros picadors. Tengo siete chaquetillas diferente.


¿Qué son tus ocupaciones aparte del contexto taurin?
Me gustan muchos de otras cosas aparte de mi trabajo, como jugar al piano (obras de Chopin y canciones de Queen) y jugar la guitarra. También gané unos concursos de billar francés, me gusta el flamenco, y también gané unos concursos como a un cantante …


¿Callaste aprehensiones particulares que concernían a ganadería de toros?

No hay un ganaderia que da miedo más que otro, porque todos los toros son peligrosos.


¿Tu opinión sobre los cuadras de caballos?

En España hay mucho cuadras de caballos, pero mí me gustan particularmente los cuadras franceses (Alain Bonijol y Philippe Heyral) porque tienen caballos muy manejables y bien levantados, lo que es importante en el momento de pinchar el toro.


¿El tercio de picos, en qué lugar preciso debemos pinchar? ¿y que piensas tú en la evolución de este tercio?
El mejor lugar para pinchar bien es justo detrás del cuello, entre ambos hombros, y un poco que deben para ayudarle a bajar la cabeza en el momento de embestir.


El actual tercio de varas es mucho degradado con respecto a las décadas anteriores cuando los picadors creaban mucho espectáculo.


¿Qué es tu plaza preferido?
El plaza más caro por mi corazón es Séville, pero me regalo mucho cuando yo torée en un plaza importante como Madrid, Barcelonne, Nîmes, Arles.

¿Tu torero preferido?
Mi torero preferido es Jose Tomas.

¿Qué son los maestros con los que tienes la costumbre de trabajar?
En 2008 tengo toréé quince veces en Francia, con Joselito Adame, Mehdi Savalli y Javier Cortes.


Para acabar me gustará agradecer todos los aficionados de los plazas franceses por el respeto que tienen hacia el picador, y que sobre todo se regalan con el suerte de la pica.


Gracias a Rafael, Isabelle, y Philippe.

Las fotos han sido hechas a santo Perdon y en Garlin.

dimanche 22 mars 2009

Rafael Arenas "Telera"


Souvent sifflés ou hués les piqueros (picadors )restent les seuls vrais combattant de l'arène. Le métier de piquero nécessite une maîtrise totale en équitation pour savoir diriger un cheval lors de l'assaut d'un toro.

Le cheval mené à gauche lors de la charge d'un toro peut-être mit au sol plus facilement, car il subit alors la charge du toro. Car il part dans le sens de la charge, alors qu’il devrait s’opposer à la charge.

Comme me l'a conseillé Philippe Heyral, il faut regarder attentivement la main gauche du piquero pour voir si le cheval résiste ou subit la charge.

Ce qu'on peut voir à l'heure actuelle c'est souvent des hommes qui savent tenir sur des chevaux et qui arrive à placer la puya sur le toro…. Mais les bons cavaliers sont très rares.

Grâce à Philippe heyral j'ai pu faire la connaissance d'un piquero. Ce piquero Rafael Arenas "Telera", est bilingue et ça m'arrange moi qui ne connaît pas un mot d'espagnol. Sauf qu'il cause anglais……. Et moi l'anglais….

Donc il m'a donné son mail. Et grâce aux traducteurs en ligne j'ai pu lui poser quelques questions.




Bonjour , peux tu me dire depuis quand tu exerces cette profession ?
Je suis né le 28 février 1981 à La Algaba (province de Séville). Je suis devenu picador très jeune, et j’ai commencé à m’entraîner à 11 ans, et à 13 je toréais en festivals. Et depuis toujours je m’entraîne en montant à cheval. Je vais aussi m’entraîner au gymnase.


Comment es tu devenu Piquero ?
Mon grand père était un grand picador, Juan Aguilera « Niño de la Algaba ». Maintenant il a 89 ans et il garde de grands souvenirs de son époque de picador, avec Chicuelo II, Diego Puerta, Miguelin, Alfredo Leal… jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite en 1974 avec Jose Fuentes.

A 16 ans je suis devenu professionnel grâce à l’aide de mon grand-père qui fut également picador et j’ai commencé à toréer en corridas et novilladas, dans toute l’Espagne, en France et en Amérique…
Pendant tout ce temps j’ai beaucoup toréer avec des toreros comme Alvaro de la Calle, Mario Coelho, El Cordobes, Salvador Cortes, Joselito Adame…

Peux tu m'expliquer comment se passe la formation d'un piquero ?
Les piqueros se forment au campo, montant à cheval, faisant des tendaderos avec les génisses. Quand arrive le bon moment ils commencent à toréer des novilladas et quand ils ont fait 25 novilladas, on leur donne un « carnet de picador de toros » avec lequel ils peuvent toréer des corridas et des novilladas.

J'ai remarqué à plusieurs reprises que tu possédais des tenues pas "extravagantes" mais avec des motifs qu'on a pas l'habitude de voir.
En ce qui concerne le costume, j’aime être bien habillé, et j’essaye d’avoir des chaquetillas différentes des autres picadors. J’ai sept chaquetillas différentes.


Quelles sont tes occupations en dehors du contexte taurin ?
J’aime beaucoup d’autres choses en dehors de mon travail, comme jouer du piano (œuvres de Chopin et chansons de Queen) et jouer de la guitare. J’ai aussi gagné quelques concours de billard français, j’aime le flamenco, et j’ai aussi gagné quelques concours comme chanteur…

As tu des appréhensions particulières concernant des élevages de toros ?
Il n’y a pas une ganaderia qui fait plus peur qu’une autre, parce que tous les toros sont dangereux.

Ton avis sur les cuadras de caballos ?

En Espagne il y a beaucoup de cuadras de caballos, mais moi j’aime particulièrement les cuadras françaises (Alain Bonijol et Philippe Heyral) parce qu’elles ont des chevaux très maniables et bien dressés, ce qui est important au moment de piquer le toro.

Le tercio de pique, à quel endroit précis doit on piquer ? et que penses tu de l'évolution de ce tercio ?
Le meilleur endroit pour bien piquer est juste derrière le cou, entre les deux épaules, et un peu devant pour l’aider à descendre la tête au moment d’embestir.
L’actuel tercio de varas c’est beaucoup dégradé à l’égard des décennies antérieures où les picadors créaient beaucoup de spectacle.

Quelle est ta plaza préférée ?


La plaza la plus chère à mon cœur est Séville, mais je me régale beaucoup quand je torée dans une plaza importante comme Madrid, Barcelonne, Nîmes, Arles.

Ton torero préféré ?
Mon torero préféré est Jose Tomas.


Quels sont les maestros avec qui tu as l'habitude de travailler ?
En 2008 j’ai toréé quinze fois en France, avec Joselito Adame, Mehdi Savalli et Javier Cortes.


Pour finir j’aimerai remercier tous les aficionados des plazas françaises pour le respect qu’ils ont envers le picador, et qui surtout se régalent avec la suerte de la pique.


Merci à Rafael,Isabelle, et Philippe.
Les photos ont été faites à Saint Perdon et à Garlin.

lundi 16 mars 2009

Retro 1951 - Fêtes de la Madeleine


Lors de la madeleine de 1951 une boutique montoise distribuait de petits fascicules (quelques principes à l'usage des jeunes aficionados) qui expliquaient au public l'attitude à avoir lors d'une corrida.

Morceaux choisis :

Pour qu'une corrida se déroule dans une ambiance favorable, il est indispensable que les toreros aient l'impression de se trouver devant un public compétent.


Les piques : Sifflez impitoyablement le picador qui pique délibérément dans l'épaule ou en arrière du morillo sur la colonne vertébrale.
Sifflez également si il vrille.


La cape : sanctionner par votre silence le matador qui torée courbé, en remuant les pieds et en faisant passer le taureau loin de lui.

Les banderilles : n'applaudissez pas lorsque le banderillero sort en faux (c'est à dire passe sans planter). Neuf fois sur dix, c'est une faute.

La muleta : sifflez comme pour la suerte de cape, le matador qui travaille courbé, de loin et en dansant.
N'oubliez pas que le fait de mettre un genou en terre et chasser les mouches sur le mufle du taureau n'est pas méritoire. Gardez le silence


Tenez compte des conditions du taureau. Tous ne sont pas également nobles et faciles. Un travail sérieux fait devant un taureau difficile a plus de valeur que quelques passes exécutées devant un animal qui n'a aucune mauvaise intention.

Les cartels de cette année 1951 étaient :

22 juillet 1951 - 6 Toros d'Alvaro Domecq pour José Gonzalez « Pepe Dominguin » - Luis Miguel Gonzalez « Dominguin » - José Martorell

24 juillet 1951 - 6 Toros d'Hnos Escudero Calvo Luis Miguel Gonzalez « Dominguin » - Julio Aparicio - Miguel Baez « Litri »



la photo "Brindis d'Aparicio à Roger Larrey" issue du site => http://pagesperso-orange.fr/torosencasteljaloux/

lundi 9 mars 2009

Festival Taurin d'Arzacq Arraziguet -64-

Les arènes fermées et chauffées sont vraiment très bien pendant l'hiver.... Sauf pour ceux qui comme moi on manqués cruellement de lumière..

Ci dessous Julien Lescarret.



Ici Fernando Cruz


Francisco Marco



Mathieu Guillon





Et pour finir des photos de piques.





Très bonne présentation des toros de Môssieur Meynadier.... C'est très rare de voir des toros aussi bien présentés pour un festival taurin....

mardi 3 mars 2009

Nouveau Logo ???



Je vais faire un petit sondage pour savoir si ce logo vous plait....
Inspiré du Logo de la ville de Mont de Marsan, je souhaite marquer au fer rouge mon attachement à cette ville qui m'a vue naitre.

lundi 16 février 2009

LETTRE OUVERTE AUX ENTITES ADHERENTES A L'O.N.C.T.

Voici un post en date du 13 février 2009 auquel j'adhère à 100% :

L’Observatoire National des Cultures Taurines est né le 22 mars 2008. Son objectif principal avoué était «d’étudier, défendre et promouvoir la culture taurine sous toutes ses formes. Autrement dit : Faire émerger la communauté du taureau en tant que minorité culturelle respectable en raison de la richesse de son patrimoine et de son importance » (in FSTF). Ecrit en termes plus clairs, il s’agissait principalement de se défendre face aux attaques des anti-taurins. Dès sa création, un grand nombre d’entités taurines - ayant ou non un écho national - a adhéré à l’O.N.C.T., dans un grand élan d’œcuménisme taurin de bon aloi même si nous ne pouvons nous empêcher de penser que réaliser l’union de l’aficion constitue un projet par trop idéaliste (ce que les circonstances ne laissent hélas pas de nous montrer chaque jour). Ce même, 22 mars 2008, et avec l’assentiment, nous l’imaginons, de toutes les entités que vous représentez, a été nommé à la présidence de l’O.N.C.T. l’animateur d’un média Internet taurin français dont le logo n’est pas sans rappeler celui choisi par l’Observatoire… . Et pour cause : c’est le même ! Entouré d’un nombre conséquent de vice-présidents (Olivier Baratchart, pour la coordination avec le groupe parlementaire, Alain Dervieux, pour la coordination avec l’U.V.T.F, Marcel Garzelli, pour la coordination des collectifs et des journées de revendication, Jean-Michel Mariou, pour la production télévisuelle, Roger Merlin, pour les études économiques et la coordination avec Pronatura et le Comité Noë, Reynald Ottenhof, pour la coordination des dossiers juridiques, Francis Wolff, pour l'animation du conseil scientifique, François Zumbiehl, pour les actions culturelles, les manifestes et les projets éditoriaux), il incarne, au propre comme au figuré et lui avant tout autre, l’O.N.C.T. dont il est le porte-parole partout où cela semble nécessaire et même au-delà, dispensant la bonne parole urbi e orbi. Il occupe donc un rôle de fédérateur des forces vives (ou moins vives) de l’aficion face aux attaques, elles aussi vives (ou moins vives), des associations militant contre la corrida. Dans un monde tout entier commandé par les arcanes de la communication du paraître, il ne vous aura pas échappé que la multiplicité des fonctions du Président (animateur d’un média Internet d’informations taurines, animateur taurin de radio locale, communicant pour une grande arène du sud-est) ainsi que les polémiques qu’il suscite sous sa « casquette » de « journaliste » nuisent fortement à l’image de l’O.N.C.T et à la crédibilité de son président en tant qu’incarnation de l’unité de l’aficion. Il n’est pas besoin de dresser ici une liste exhaustive des errements « journalistiques » du président, de sorte que nous pouvons nous contenter de rappeler, à titre d’illustration, que :
- il a défendu en son temps la thèse selon laquelle les mineurs de moins de 15 ans devraient être accompagnés de leurs parents pour pouvoir assister aux corridas et novilladas...


- il a écrit que la pique andalouse était moins destructrice que celle actuellement utilisée, en basant son opinion sur les résultats observés par des vétérinaires taurins lors de la corrida de Victorino Martin à Beaucaire en 2008, tout en omettant de publier ces derniers dans leur intégralité sur son média Internet. Or, à la lecture de ces résultats, on s’aperçoit qu’il y est clairement affirmé que la pique ayant causé la plus profonde plaie est une pique andalouse (au 6ème toro). Il est également écrit (dans le rapport de M. le dr Bourdeau) que pour se faire une idée des effets de la pique andalouse, il conviendrait de mener une étude très élargie et que rien ne pouvait être affirmé pour l’instant dans cette affaire.
- il a écrit qu’une novillada de Moreno de Silva était mal sortie à Madrid (sans assister à la course !) et que le ganadero, par honte ou par dépit, avait quitté les arènes avant la fin du spectacle. Le caractère mensonger de telles allégations a été démontré ici-même.
- dernièrement, il s’en est pris au choix des toros retenus par la Commission Taurine d’Orthez, sur le seul fondement du commentaire d’une course de cet élevage à Pioz en 2008, publié sur l’un de ces blogs espagnols qu’il voue habituellement aux gémonies (sans toutefois oser les désigner nommément) ; c’est sans plus de preuves qu’il s’est également permis, dans une parenthèse fort mal venue et dont chacun pourra juger de l’élégance rare, de porter un jugement sur une hypothétique augmentation des impôts locaux (sous-entendu que cette augmentation serait liée aux frais engendrés par la chose taurine) dans cette même ville d’Orthez.
En outre, est-il raisonnablement concevable que le président d’un tel observatoire, consacré au ralliement des aficionados derrière la bannière de l’unité, ait poursuivi ses activités dites journalistiques sur son média Internet à la tête duquel il « change de casquette » et de cap en affichant la volonté malsaine de réduire le monde des aficionados à un champ de bataille simplifié, simpliste et drapé de manichéisme entre de soi-disant bons et mauvais aficionados (ces derniers étant même qualifiés récemment de « grands malades incurables ») ? Est-il intellectuellement acceptable de prôner le rassemblement en grand d’un côté et de tirer à boulets rouges avec une argumentation erronée sur ceux qui ne partagent pas ses opinions ou ses analyses d’un autre côté ? Le garde-fou stipulé dans les statuts de l’O.N.C.T. (rédigés par ce même président) et portant sur l’absence d’intervention dans les « affaires internes » ne tient pas et confine même une sorte de dédoublement de personnalité de l’aficion. Ce n’est pas en faisant (en imposant) chanter un refrain de la langue d’Oc, dans l’enceinte d’une plaza de toros à six mille aficionados, que la défense de la tauromachie s’affirmera. Claironner entre nous (aficionados) quand il n’y a pas d’opposition revient à sodomiser les diptères. Une plaza de toros n’a jamais eu vocation à devenir un lieu de revendications de ce style. La rue existe pour cela car il s’agit, somme toute, d’une lutte (ou d’un débat) politique. La seule revendication qui peut se manifester dans une arène porte sur le respect de l’intégrité du spectacle auquel on vient assister. La défense de la corrida, même et surtout devant les anti-taurins, passe par une lutte de longue haleine contre les dérives « internes » : afeitado, arreglado excessifs, 1ers tiers désacralisés et mal menés, limite d’âge des toros…). Ce garde-fou de la non intervention réduit l’O.N.C.T. a un gentil jouet pour aficionados complaisants qui détournent ainsi leur regard de ce qui est essentiel et laissent la part belle à ceux qui font la corrida : éleveurs, toreros, empresas.
En ce mois de février 2009, au moment où l’O.N.C.T compte en appeler aux adhésions individuelles des aficionados (donc élargir sa base), il est assez clair que le président a prouvé qu’il n’a plus sa place de président. Pour rester crédible aux yeux des aficionados auxquels il est aujourd’hui encore fait appel, il est dans l’intérêt de l’O.N.C.T. de se passer des services de son président, qui semble avoir beaucoup à faire par ailleurs. A la place de ce dernier, c’est une personne moins impliquée dans les affaires du mundillo qu’il conviendrait de nommer à la tête de votre Observatoire.
Bien à vous.
L'équipe de Campos y Ruedos.


lu sur CyR => ici

vendredi 13 février 2009

Jijona à l'honneur


Je tiens à saluer les bloggers qui mettent en valeur une encaste devenue rare. La Caste Jijona.

http://castajijona.blogspot.com/

Ces toros se sont distingués par leur grande taille, la hauteur et le poids, ce qui les place parmi les plus grands toros combattus. Très dur pour la lidia.
Ils étaient rapides, puissants et forts. Autre particularité, le pelage "colorao encendio".
Autant dire qu'il n'y avait pas la place pour des Morante de la Puebla, Curro Romero ou autre Javier Conde.

On retrouve du Jijona dans la ganaderias de Partido de Resina notamment dans les exemplaires fortement armés, haut, avec une forte musculature.

Ce blog est vraiment très bien fait, avec pas mal de documentations, photos, reportages.
Bravo.

mardi 10 février 2009

Aignan 2009

El Fundi... Javier Valverde... Alberto Aguilar... et en plus avec des Escolar Gil.

On peut dire que cette année encore Aignan fait fort.



Le matin le Duo Thomas Dufau - Mathieu Guillon affrontera les novillos d'Aimé Gallon.

vous trouverez toutes les infos nécessaires ici sur le site d'Aignan y Toros.

lundi 2 février 2009

lundi 29 décembre 2008

Toto le cochon

Après mes précédents messages sur la chasse à la palombe, voici une tradition qui devient très rare dans notre département des Landes.

Cette tradition qui rassemble un grand nombre d'amis, de voisins, de cousins et est symbole d'amitié, de cohésion, de force, elle n'a bien sur qu'un seul but.. tuer le cochon. D'ailleurs cette tradition se nomme en français le "Tue Cochon".

Mais au delà de tout cela il s'agit d'être très organisé, car le "timing" est très important.



Sur cette photo on peut voir le cousin qui tente d'expliquer au cochon qu'il ne sert à rien de secouer la tête, car de toute façon, même si il fait de la résistance sa vie cessera dans quelques minutes.

Bon alors là je brode car en fait le monologue était plutôt : "ouh putain il est pas content le type... mais il va venir oui".

Le cochon étant un animal, qui a la particularité de gueuller plutôt que de s'exprimer clairement par des propos humainement compréhensibles... je n'ai rien compris, et donc je ne pourrais pas rapporter ses pensées.

Ensuite le cousin conduit le cochon.



En fait le cochon subira le même sort que les poulets ou canards. Il faut le vider de son sang et le peler. La difficulté vient seulement du fait que le cochon a 4 pattes et pèse plus de 100 Kgs.



Voilà fin du cochon. Mais maintenant... ventrêches, rôtis, côtes, filet mignon.....

vendredi 19 décembre 2008

Quand on a rien à dire......


Sur le blog de Monsieur Eric Colmont on peut lire ça :

"Si l'exclusion de Chopera fait pratiquement l'unanimité et provoque l'hilarité des commentateurs, les conversations de comptoir tournent autour de la nomination de Marie Sara qui pour tout le monde n'est que la femme de paille de Simon Casas."


Tout d'abord je ne connais pas un aficionado montois qui à la lecture du départ de Chopera a explosé de rire. Car le changement ne fait que rarement rire.

"En ville ce matin; il est impossible de trouver un aficionado qui ne se promène pas avec le journal en poche ... Inutile de dire que les conversations vont bon train dans les bistrots."

Quel talentueux journaliste : questionner l'ensemble des détenteurs de journaux, contrôler l'ensemble des troquets de Mont-de-Marsan.
Ca c'est du journalisme d'investigation...


"Nous avons pu discrètement recueillir les avis de différentes peñas taurines, il en ressort que les plus toreristas semblent satisfaites, tandis que les plus dures crient déjà au scandale"


Il suffisait de lire le journal de ce matin pour avoir discrètement les avis de ces peñas. Oui, oui de l'investigation pure je vous dis.... c'est pas du André Viard ça.


La seule information intéressante que l'on pouvait lire sur le Blog de Monsieur Colmont c'était ça :

"D'après nos sources, parmi les quatre membres permanents de la commission taurine, aucun ne se serait prononcé pour la candidature de Marie Sara, deux auraient préféré Lartigue et les deux autres Chopera."

jeudi 18 décembre 2008

Chopera fuera !!!!


Depuis le temps.... ça y est c'est fait ! Ouste...

La municipalité a fait son choix suite à l'appel d'offres lancé il y a quelques mois.

on sait ce qu'on perd... méfions nous tout de même...

Simon Casas, Marie Sara, Robert Pilés, Curro Caro et Richard Milian voici les nouveaux organisateurs qui feront la temporada 2009 à Mont de Marsan.

Qu'ont ils proposer de mieux que Chopera ?

Que vont changer les nouveaux ?

Ont ils maintenus les novilladas ? ont ils gardés la 5e corrida ???

mercredi 17 décembre 2008

Et si Alain Bonijol n'avait pas raison (II)

Juste de quoi vous faire réfléchir sur un cas bien concret.

On pouvait lire il y a quelques temps sur le site de Monsieur Viard ceci :

APPEL D'OFFRES À DAX

Dax aura aussi son appel d'offres cette année, mais celui-ci concernera la seule fourniture des chevaux de piques. L'empresa Heyral qui y assurait le service depuis de nombreuses années a été prévenue par courrier qu'une consultation est organisée à laquelle la cuadra Bonijol a été invitée à participer.


La sous préfecture a trouvé la solution à son problème de toros qui ne prennent pas de piques.....ils vont remplacer des chevaux normaux de piques... par des plus légers... CQFD.